Tuileries

Louvre : l'énigme de la façade brisée

La façade Napoléon 1er du Louvre, Paris

Pourquoi ce curieux et disgracieux décalage dans la façade du musée des Arts Déco (aile nord des Tuileries, entre la rue de Rivoli et le Carrousel du Louvre) ?

Vendôme-Bastille : Auguste Dumont, le sculpteur des sommets

Le Génie de la liberté, Colonne de Juillet, place de la Bastille, Paris 4ème

Quoi de commun entre le génie de la Bastille, juché au sommet de la colonne de juillet (*), et la statue de l’empereur Napoléon qui trône sur la colonne Vendôme ? Le sculpteur Auguste Dumont (1801-1884) les a réalisées l’une et l’autre.
(*) En mémoire des « Trois glorieuses », les trois journées héroïques de la révolution de juillet 1830.

Place Vendôme : Courbet, le proudhonien à l'assaut de la colonne

Gustave Courbet (1819-1877), Le désespéré, huile sur toile

Mais pourquoi donc le nom du peintre Gustave Courbet fut-il associé à la destruction de la Colonne Vendôme pendant la Commune de Paris (1871) ?

Les Tuileries, côté cour, côté jardin

Sur une scène de théâtre, on entre côté cour ou côté jardin. Mais où est la cour ? Où est le jardin ? Pour trouver la clé de cette énigmatique expression, il faut faire un tour du côté du palais des Tuileries, un palais emporté dans l'incendie de mai 1871 dont il ne reste que le jardin, au bout du Louvre.

 

La colonne Vendôme, un « Gloubi-boulga » de symboles

Statue de Napoléon 1er, par Dumont, place Vendôme, Paris 1er

323 000 francs, c’est le prix que devait acquitter Gustave Courbet pour le remplacement de la colonne Vendôme, dont la destruction pendant la Commune de Paris avait été imputée au célèbre peintre. Le prix à payer pour rétablir et figer un symbole que l’histoire n’avait pourtant cessé de chahuter (et qui n’a de Vendôme que le nom...)

Pages

Subscribe to RSS - Tuileries