Montmartre butte blanche, Montmartre butte rouge : 2000 ans d'histoire

Du premier temple gallo-romain à la Basilique du Sacré-Coeur, de la crypte des premiers chrétiens aux canons des Communards, une balade sur la butte, à travers 2000 ans d'histoire.


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1 Square Louise Michel

 Vue imprenable sur le col de la Chapelle 

Impossible de comprendre Paris, sans avoir à l’esprit ses plaines, ses collines, ses vallées, ses méandres, ses îles et même… ses cols. Voici une petite leçon de topographie parisienne, depuis la butte Montmartre.





2 Escalier du Sacré-Coeur 

Au son du canon

Position élevée au dessus de la capitale, la butte Montmartre a bien évidemment joué un rôle stratégique dans les grands conflits. Ce fut le cas lors du siège de Paris par Henri IV à la fin du 16ème siècle. 

 

 

 

 

3 Rue Saint Eleuthère

 Golgotha sur Seine

Un lieu en hauteur, à quelques kilomètres de la ville. Voilà qui est chargé de sens pour les chrétiens du Moyen-Age. Montmartre c’était  leur Golgotha. Ils y voyaient le lieu d’un martyre en tout point comparable à celui du Christ.... 





4 Place Jean Marais

 Un lieu de spiritualité depuis l'Antiquité 

Montmartre, avant d’être la butte des peintres, des chansonniers et des Poulbots, fut depuis l'antiquité un haut lieu de croyances. 






5 Eglise Saint-Pierre de Montmartre

Sur les traces de l'abbaye perdue

L’Abbaye royale de Montmartrea disparu corps et biens. Il nous en reste une pierre tombale et l’envoûtant parfum de spiritualité que dégage l’église Saint-Pierre-de-Montmartre.





6 Place Jean Marais

 Un prieuré peut en cacher un autre

De l’abbaye royale de Montmartre, il ne nous reste que l’église Saint-Pierre, seul vestige du  «prieuré d’en haut». Mais il existait aussi une «abbaye d’en bas» dont nous n’avons que le souvenir. 

 




7 Place du tertre

Bonjour monsieur le maire, adieu l'abbesse !

De l’église Saint-Pierre à la place du Tertre, il n’y a qu’un pas. Mais cette très courte distance est celle d’un bigbang : le passage de l’Ancien Régime à la Révolution. En 1790, tandis que l’abbaye disparaissait, une commune naissait.





36, rue du Chevalier de La Barre, à Montmartre8 36, rue du Chevalier de la Barre

18 mars 1871,  jour J de la Commune de Paris

Un petit détour derrière l’église Saint-Pierre et la Basilique du Sacré-Coeur permet de se replonger dans les événements qui marquent le début de la Commune de Paris, le 18 mars 1871.





Intérieur de l'église Saint-Pierre-de-Montmartre9 Rue du cardinal Guibert

Drôles d'églises, drôles de dames

Sur la butte Montmatre, deux figures de femmes émergent pendant La Commune de Paris  : Paule Mink et Louise Michel. L'une et l'autre ont utilisé les église pour exprimer leurs convictions sociales. Louise Michel, à Saint-Bernard-de-La-Chapelle, et Paule Mink à Saint-Pierre-de-Montmartre.





Basilique du Sacré-Coeur de Jésus, Montmartre, Paris10 Le Sacré-coeur

 Une basilique qui n'a pas fini de faire causer

Le Sacré-Coeur est, depuis l’origine, objet de toutes les polémiques. Et pour cause ! En 1873, un gouvernement ultra-conservateur a vu dans sa construction l’occasion de remettre en selle la foi catholique à l’endroit même où la Commune de Paris avait débuté.





Statue du Chevalier de La Barrre, Square Nadar, Montmartre, Paris11 Square Nadar

 Le Chevalier de La Barre fait la nique au Sacré-Coeur

Qui se souvient encore du malheureux jeune homme victime, sous Louis XV, de l’intolérance et de l’injustice ? Sa statue, à Montmartre, a été conçue comme un pied de nez à l’ordre moral dont se revendiquait le Sacré-Coeur. 





Jean Baptiste Clément photographié par Nadar12 Place Jean-Baptiste Clément

Quand Clément chantait La Commune

Si «Le temps des cerises» est devenu une sorte d’hymne à La Commune de Paris, c’est parce que son auteur, le montmartrois Jean Baptiste Clément, a été étroitement associé aux événement parisiens du printemps 1871. Voici une petite balade de la mémoire sur la place consacrée au poète. 




Passage des Abbesses, Montmartre, Paris13 Place des Abbesses

Un monde englouti

Place des Abbesses. Quelles abbesses? De l'ancienne abbaye des bénédictines de Montmartre, démontée pierre par pierre, il ne reste qu'un nom de place. Un lieu fantomatique qui a également vu disparaitre corps et biens la mairie où siègèrent Clemenceau et Clément.





Louise Michel14 24 rue Houdon

A l'école de Louise Michel

L’héroïne de la Commune fut d'abord une institutrice convaincue de son rôle. Elle enseigna à Montmartre, mais aussi... à Nouméa.






Martyrium, Montmartre, Paris15 11 rue Yvonne Le Tac

Sur les lieux présumés du martyre

Rien ne prouve que la crypte, au numéro 11 de la rue Yvonne Le Tac, corresponde à l’emplacement du martyre de Saint Denis. Ce dont on est sûr c’est que le haut de la rue des Martyrs a été un important lieu de pèlerinage depuis le Moyen-âge. On y croisa des rois, des reines et des personnages de premier plan.




Le 7 octobre 1870, Léon Gambetta quitte Paris en ballon16 Marché Saint-Pierre

Un ballon nommé Barbès

Le 7 octobre 1870, la place Saint-Pierre de Montmartre fut le théâtre d’un événement insolite. Léon Gambetta, ministre de l’Intérieur, quitta Paris assiégé, par la voie des airs. Le ballon dans lequel il s’envola avait été baptisé «L’Armand Barbès» : hommage à un révolutionnaire romantique, mort quelques mois plus tôt et aujourd’hui oublié.

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